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03/10/2014



Des erreurs j'en ai fait pleins, d'abord je suis né,
première erreur     - Woddy Allen
 
B I E N V E N U E
 
 
Merci à Citalife Mon. Instagram  R E P E R T O I R E S  

5h du mat' j'repense à toi. J'toublie pas 03/12/2017

 

Et parfois il arrive que les mots manquent pour exprimer ce que l'on ressent ... 
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Il y a d'abord eu sa silhouette.
Puis j'ai découvert son visage et j'ai appris toute sa personne entière.
Et il y a eu tous ses gestes. Cette putin de tendresse. 
Il m'a fais revivre. Il m'a fais ressentir que j'étais vivante et bien en vie. Il a su me relever. Et il m'a regarder dans les yeux. Il a su voir en moi toutes mes larmes, toutes mes peines, toutes mes blessures et toutes mes douleurs. Il m'a embrassé et il m'a prise dans ses bras. Il m'a serré contre son c½ur et a effacé toutes mes peurs. Il m'a demandé de ne penser à rien, de tout oublier pendant un cours instant. Comment ne penser à rien en étant avec lui, alors que je ne pense qu'à lui ? Comment tout oublier alors qu'il hante mes pensées ? C'est impossible. Je me pose un tas de questions. Je pense à trop de choses à la fois. Parce qu'il a su me comprendre sans rien faire. Il m'a découvert. Il m'apporte se sentiment de sécurité. Il a su combler tous les vides. Il a miser un tas de sentiment sur mon prénom. Et tous mes mots ne seront jamais aussi fort que le sentiment qu'il me fais ressentir. C'est inexplicable. C'est indescriptible. Je ne peux pas décrire ce que je ressens sur lui, je ne comprend même pas. Je n'y arrive pas. Il n'y a pas de mots. Ou alors il y en a trop mais aucun n'est juste. 
J'aimerais écrire quelque chose de beau sur lui. J'aimerais pouvoir écrire un texte sur lui. Avec tous pleins de mots. Un texte sans fautes. Un texte sur lui avec des mots qui le décrive parfaitement et comme je le ressens. Un texte où l'on comprendrait l'émotion qu'il me transmet. En  fait je voudrais écrire un texte sur lui avec les bons mots mais je ne trouve pas les beaux mots. Parce que cet homme est beau. Il est beau car c'est toute sa personne qu'est belle. Tout est beau chez lui même son putin de caractère. 
Il y a sa silhouette, son visage, ses yeux, ses mains, son regard sur le mien. Sa voix, son odeur, son parfum. Sa façon de me regarder, sa façon de me parler, ça façon de me sourire. Son rire. Son style avec son jogging. Il est beau lorsqu'il porte des chemises. Il a la classe en toute circonstance. Ses sourcils, ses doigts, ses pieds, ses cheveux. Son corps. Ses mots sont beaux. Je veux le décrire. Je veux parler de lui. Je veux écrire sur lui. Je veux me souvenir de lui. Je veux me souvenir de chaque détails de son corps, de chaque parcelle de sa peau. Je veux que ses traits de visage reste pour toujours dans ma tête que son image ne s'efface pas de mes pensées. Pour ne pas l'oublier. 
Et ce qui le rend beau c'est la façon qu'il a eu de me rendre belle. Ces tous ces geste tendres qu'il a eu sur moi. Cette délicatesse qu'il a eu avec moi. C'est cela qui fais sa beauté. J'ai découvert un putin de bel homme. Un humain iréel il n'est pas vivant ce type. C'est irréel. 
Et je n'ai aucun mots pour pouvoir décrire l'émotion qu'il m'apporte. 
Il a eu cette façon de me réparer. Il a su recoller tous les morceau brisés en moi détruit depuis des années. Et c'est cela qu'est beau.
 
 
© Ciita-Oops 
 

Tags : Max 25.08 / 22.11 - texte by me © - 2017

03/12/2017


 
Juste pour une nuit
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Je ne me souviens plus trop de comment tout à commencer mais je me rappel que ses gestes m'ont frappés et que ses paroles m'ont touchés. 
Il m'as fais frissonner de tout mon corps quand ses doigts ont commencé à me toucher; de mon cou à mes hanches. Je ne pensais pas qu'une liaison sans amour pouvait faire mordre mes lèvres de désirs.
Ce soir la, nos corps se sont entremêlés sous les draps. Sans comprendre comment on en était arrivé à la. Sans trop savoir pourquoi. On a laissés nos corps mourir dans le noir, on s'est laissés crever en faisant l'amour. On a mélangés alcool et joint, jusqu'à tombé ivre. On est allés au delà de toutes nos limites. 
Cette nuit là, tu as su me toucher du plus profond de mon être. T'as eu les mots qu'il fallait. Tu m'as chuchoté de belles choses que j'oublierais jamais. On a partagé nos peines, nos joies, nos doutes. Sans en valais peut être pas la peine, puisqu'au final on s'est perdu en route. 
Et puis, ton regard a croisé le mien et j'ai eu peur. J'ai eu peur de toi, de moi, de nous. J'ai eu peur de ce qui pouvait se passer après. J'ai vu dans tes yeux que tu t'en voulais. J'étais effrayé, je me suis senti minable. 
J'ai vu ton corps se frotter au mien. Tu m'as fais planer. Tu m'as fais planer quand t'es lèvres ont embrasser mon corps. C'étais délicat, c'était touchant. Je nous revoit encore tous les deux en train de boire ce verre et de fumer ce dernier joint. Qu'est ce qu'on a foutu ? C'est quoi ce putin de bordel ? Ça ne devais pas se terminer comme ça. J'ai tout détruit, j'ai tout foiré. T'as tout merdé.
Je me rappel encore de cette atterrissage si brusque, quand le mouvement de nos corps s'est arrêté et que j'ai rouvert les yeux. Je me suis effondré. Je me suis effondré car le temps s'est arrêté. Je me suis effondré car la vie a continué. Et je me suis effondré car je t'ai laissé filer. 
 
©Ciita-Oops
 
 

Tags : P.19/10 - Inspiration Black Biird

On s'aimait trop pour s'aimer bien 26/08/2017

 
 
R E S  P  I R E
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On s'est rencontrer par hasard, on s'est aimé jusqu'à s'en faire du mal.
Tu m'as dis que tu aimais t'amuser, et moi je voulais simplement jouer.
Tu m'as fait découvrir des endroits dans lesquels je n'aurais jamais mis les pieds. Tu m'as fait découvrir dix milles paysages. Mais la seule destination que je préfère c'est voir ton visage. T'es pas comme les autres, je ne peux pas t'oublier.
J'ai toujours tout contrôler dans ma vie, j'ai toujours eu l'habitude de tout gérer. Et toi t'es arriver comme çà dans ma vie, tu m'as dis de ralentir, de prendre mon temps. Tu m'as appris à vivre plus doucement.
Tes gestes, tes caresses étaient délicates. Tout étais délicat chez toi. Tu voulais pas me briser, tu n'osais pas me toucher plus fort de peur de me blesser. Tes mots doux dans mon oreille, ton sourire, ton regard fixé sur le mien, je n'oublierais rien. T'es différent. T'es quelqu'un de touchant. Avec toi j'me sens bien, je veux aller loin.
On a fais l'amour sauvagement. On n'a pas juste baiser. On s'est dévoilés l'un à l'autre. On a fais l'amour délicatement et tendrement. Tout doucement, tu me caressais. A chaque mouvement tu me donnais des décharges électriques émotionnel. T'étais une merveille. C'était puissant. C'était intense. T'es cette putin de puissance. J'aimais nos corps collés l'un à l'autre on se complétait parfaitement. Nos imperfections nous rendaient beaux.
Tu m'as touché du plus profond de mon être. T'as su réparer quelque chose en moi qui étais briser depuis des années. T'as su refermés mes plaies. Tu m'as rendu belle et je t'ai rendu parfait.
On fumais tous les soirs et on buvais tout le temps. Tu m'as plongés dans un monde enivrant.
T'étais à mes côtés tu prenais soin de moi. T'étais la pour moi. Tu me regardais avec bienveillance. Je ne parlais qu'avec toi. Chacun de tes baisers sont ancrés sur ma peau, t'as laisser une partie de toi sur mon corps.
Et puis on faisait l'amour encore. C'était beaucoup plus fort.
T'as su mettre des mots à mes silences. T'as su combler cette absence que je ressentais avec les autres. T'as mis fin à ma putin de souffrance.
Mais tu fumes tout le temps, tu bois à chaque instant. Tu changes. Tu parles fort, tu cries. Et quand tu t'en rends compte tu fini par me prendre dans tes bras en me demandant pardon. Tu te fâchais encore plus. T'avais trop d'amour en toi tu savais pas le géré. Tu l'exprimais à travers des cris et tes coups de poing. On pouvais plus parler on se criait dessus. On s'en foutait plein la gueule. Et on se reprenais dans les bras tu me serrais encore plus fort. On pleurais. C'est à ce moment là que j'ai réalisé qu'on s'aimait un peu trop fort. Qu'il fallait qu'on arrête avant de se tuer. Fallait se quitter. On ne pouvais plus continuer comme çà. On se faisais trop de mal.
Tu m'as regardé les larmes aux yeux. Tu me caressais délicatement les épaules. Et tu m'as dis " je t'aime "
Simplement. Ça a fais un écho en moi. C'était la première fois que tu me le disais. C'était tellement beau. Ta voix en tremblais. Et je t'ai répondu que je n'aimais pas m'amuser et que tu avais gagner. Tu m'as dis que c'était pas un jeu et que tu aimais quand on était deux.
C'était trop tard il y avait eu trop de mal. On s'est bousiller alors que tu était normal. Je ne voulais pas te blesser ou alors c'est juste moi qui au final détruit tout sur son passage. Peut être que tout çà c'était que du vent. Juste cette sensation d'être bien avec toi. On plainais à dix mille tous les deux. Et j'aimais ça. Cette sensation de voler dans les airs, d'être à des kilomètres de la planète Terre. Loin de la réalité. Mais maintenant je réalise que je t'ai dis de m'oublier et qu'on se reverra plus. J'ai toujours tout merder et ça continuera, ça n'en finira plus ...
 
 
©Ciita-Oops
 
 

Tags : texte by me © - Max 25.08 - 2017

Et je garde; ton sourire en souvenir 13/08/2017


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 Vous avez passer des soirées entières à vous parlez au téléphone jusqu'à tard dans la nuit. Vous vous racontiez vos vies, vos souvenirs. Vous parliez d'avenir. Vous parliez de vos peurs, de vos coups de c½urs, de vos histoires d'amour ratés, de vos erreurs. Vous évoquiez votre passé. Et vous aviez un tas de chose en commun, un truc qui vous rongeait, un chagrin.
Il avait les mots qu'il fallait, il savait te réconforter, te donner de l'espoir et du courage. T'aimais l'entendre je veux dire que t'aimais le son de sa voix. Elle avait une voix douce et un peu roque en même temps. Tu pouvais l'entendre, elle tremblait dans sa voix. Comme si tu pouvais ressentir toutes ses émotions. Elle ne laissait aucun blanc, elle remplissais les rares silences par un rire. Mais surtout t'aimais sa façon de parler. Tu t'évadais tous les soirs, elle se perdais dans ta voix. T'étais quelqu'un de fascinant, j'dirais que tu était une personne envoûtante. T'étais cette personne avec qui on pouvait parler de tout et de rien, elle était cette personne avec qui on pouvait rire de tout. Elle gardera tout de toi au plus profond d'elle. De ton sourire malicieux à ton regard, à ta façon de marcher jusqu'à tes cicatrices, elle n'oubliera rien. Il n'oubliera jamais le son de ta voix ni ton parfum de cette nuit la. T'es cette personne qui l'a bousculer. Tu lui a fais prendre conscience que le temps passe et qu'il est grand temps de prendre votre destin en main.
On avait tellement hâte de se voir. Je voulais pas te décevoir. Cependant toi tu voulais juste m'avoir et moi je voulais savoir pourquoi on ne pouvais plus jamais s'avoir.
T'étais un rêve éveillé et elle s'est réveillé en plein milieu du rêve. Tu vivais la nuit et il mourait le jour.
C'est ce qui l'a tuer. 


© Ciita-Oops
Titre : Tibz

Tags : texte by me © - M. 07 - 2017

On aime par le regard 18/06/2017


__________________ Y O U ________________

Parce qu'elle aurait aimé te revoir, pouvoir te reparler. Parce qu'elle aimait bien ces moments passés avec toi, même si ça n'aura duré qu'un temps. Parce qu'à chaque fois qu'elle te croisais elle cherchais ton regard. Parce qu'elle a une boule au ventre quand tu lui sourit. Parce qu'elle voulais juste passer encore du temps avec toi. Elle s'y est peut être mal prise mais pardonne la, elle n'est pas douée pour ces choses là. Elle voulais juste être ton amie même si vous n'avez pas le même univers. Elle ne parlais qu'avec toi ; comment ne l'as tu pas remarquer ?
Pendant qu'elle essayais de te parler, toi, tu l'évitais. Tu l'as ignorer, tu l'as laisser sans nouvelles ; comment as tu pu penser qu'elle allais s'en remettre ? Parce que ton sourire, ton regard , elle n'oubliera rien.
Elle aurait aimé que tu en apprennes davantage sur elle , mais tu ne lui as pas laissé le temps. T'aurais jamais du t'en approcher. Tu l'as blesser plus qu'elle ne l'étais déjà. Elle aurais aimé te dire qu'elle te trouvais beau, qu'elle aimais ton sourire. Que tu l'attire. Mais tant pis, tu ne la reverra plus, pourtant elle t'aura attendu.
Parce qu'elle est tombée amoureuse de toi mais toi tu n'as rien vu ...




© Ciita-Oops
Titre : Guy de Maupassant

Tags : texte by me © - Baptiste

25/04/2017


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Et elle ma dis un truc comme ça, qu'elle voulait se barrer au bout du monde, qu'elle voulait arreter de vivre comme ca. Elle voulais m'emmener avec elle. Elle avais ce truc pour me redonner le sourire quand tout s'ecroulait. Elle repetais a chaque seconde qu'elle m'aimait. Elle voulais partir loin d'ici, elle revait d'une autre vie. J'ai pas trop compris son delire de partir. Je l'ai regarder en se foutant d'elle, parce qu'au fond elle ne se prenais jamais au serieux. Elle etait un peu folle sur les bord et j'aimais ça . Alors je la croyais pas vraiment. Et elle m'a regarder dans les yeux simplement. Elle avais ce pouvoir de s'en foutre de tout et de rire de tout. Je l'ai pas cru quand elle ma dis qu'elle partait. Et puis un jour elle s'est sauvée comme ça sans m'avoir dis où elle s'barrait. Et c'est comme ca que je l'ai perdu. Pendant des jours je l'ai attendu . C'est con parce que jcroyais qu'elle reviendrai. J'y croyais vraiment . 




©Ciita_Oops

22/02/2017





T E   R E V O I R


- Je t'appelle parce que j'ai envie de revoir ton visage . C'est tout . C'est comme les gens qui retournent dans le village où ils ont passé leur enfance ou dans la maison de leur parents ou vers n'impote quel endroit qui a marqué leur vie
- ...
- A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie

B.R.

Tags : Citation - Anna Gavalda.

La vie n'est qu'un souffle 23/01/2017



Si quelqu'un m'avais dis 《 Ne t'inquiète pas je serais la 》ou un truc du genre j'pense que ca m'aurais sauvé...
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Cher journal
Toujours allongée sur ce lit d'hopital, je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici. Un jour ? Une semaine ? Deux mois ? Peut être juste une heure. Je viens de me reveiller et j'ai l'impression d'avoir dormi pendant des heures. Tout ce que j'ai vécu la veille, c'est comme si ça c'était passer aujourd'hui. J'suis tellement fatiguée et pourtant je me sens si bien. J'ressens un sentiment de légèreté, l'impression de flotter dans les airs. Une odeur. Des mains. Des paroles au loin. Un regard. Une bouche. Des mains qui me touchent. Des levres mouillées. Un baiser. Une chaleur. Je suis bien. J'ressens quelqu'un si près de moi, je sais qu'il y a quelqu'un à côté de moi. Je sais qui veille sur moi, ça me réconforte. Je me vois sur une plage où il fais chaud. J'entends le bruit des vagues, des cris d'enfants , les mouettes. Mais il n'y a personne. Je suis toute seule et pourtant je ressens une présence à mes côtés. Je sens sa main froler la mienne. Personne. Je marche le long de la plage. Le soleil me rechauffe la peau. Et je sens une main dans la mienne. Quelqu'un me prend par la main et m'entraine dans sa direction, jme sens rassurée. Puis soudain le soleil disaprait, le ciel bleu se transforme en un ciel gris et nuageux. Les vagues s'enchainent de plus en plus forte. La main me serre de plus en plus fort. Les cris des enfants se transforment en pleurs. Je vois du sang sur le sable. J'essaye de courir mais je n'y arrive pas. Je sens la main se détacher de la mienne, je la retiens mais mes efforts sont en vains, je ne peux rien faire. Juste regarder le sol devant moi se détacher en deux bloc et voir au loin une ombre m'appeler au secours. Je veux marcher mais je ne peux pas. C'est comme si mes jambes etaient collés au sol. Des appels à l'aide resonnent dans ma tete mais je ny peux rien. Je vais tomber du vide dans lequel je me trouve. J'ouvre enfin les yeux des larmes coulent sur mes joues sans que je puisse les retenir. Je suis en pleurs. Des fils relient mon corps à des machines un peu partout. J'ai un masque sur ma bouche qui m'aide à respirer. Je veux me reveiller mais je suis tellement fatiguée alors je referme les yeux. Je les rouvrent et les referment pendant quelques secondes. Je ne sais pas depuis combien de temps jai dormi. Un jour ? Une semaine ? Un mois ? Une heure peut être. Tout me parait si loin. Je suis seule dans ce putin de lit de merde et je pense. Je pense a tout ce que je n'ai pas fait, a tout ce que je n'ai pas dis. Je pense a lui...
Elle court, elle court jusqu'à n'en plus pouvoir. Elle court jusqu'à ce qu'elle sente son coeur battre dans ses veines. Elle a refusé de s'alimenter. Elle joue avec son coeur et son corps. Elle pousse son corps a bout, jusqu'à n'avoir plus de souffle. Chaque mouvement lui demande un effort. Elle a subi une operation parce que son corps a dis stop. Parce qu'elle n'y arrive plus. Parce que sa vie est trop lourde à porter...







© Ciita_Oops

Tags : Texte totalement fictif - et pourtant si vrai

Aujourd'hui je regarde en arrière, et je me surprends à sourire 02/01/2017


« Mais c'est pas fini, rien n'est gagné, on est peut-être à l'abri pour l'instant mais il faut rester vigilant. Et puis on a pas encore tout dit parce qu'on a pas encore tout vu. Il en reste dans l'éponge, il en reste dans nos casiers, il en reste dans notre route. On a pas encore été au bout de l'histoire, au bout de nous même, au bout des autres, au bout du monde, loin de là. On a passé tant d'années à attendre, à chercher dans le noir comme des galériens. A marcher sans savoir où aller, à se faire du mal pour rien. Hors de question de flancher ou de revenir en arrière Je sais que je peux compter sur toi vieux frère. »

Tags : Citation - Fauve ≠.