• 20117 visits
  • 64 articles
  • 12747 hearts
  • 1103 comments

Et je garde; ton sourire en souvenir 13/08/2017


_______________________

 Vous avez passer des soirées entières à vous parlez au téléphone jusqu'à tard dans la nuit. Vous vous racontiez vos vies, vos souvenirs. Vous parliez d'avenir. Vous parliez de vos peurs, de vos coups de c½urs, de vos histoires d'amour ratés, de vos erreurs. Vous évoquiez votre passé. Et vous aviez un tas de chose en commun, un truc qui vous rongeait, un chagrin.
Il avait les mots qu'il fallait, il savait te réconforter, te donner de l'espoir et du courage. T'aimais l'entendre je veux dire que t'aimais le son de sa voix. Elle avait une voix douce et un peu roque en même temps. Tu pouvais l'entendre, elle tremblait dans sa voix. Comme si tu pouvais ressentir toutes ses émotions. Elle ne laissait aucun blanc, elle remplissais les rares silences par un rire. Mais surtout t'aimais sa façon de parler. Tu t'évadais tous les soirs, elle se perdais dans ta voix. T'étais quelqu'un de fascinant, j'dirais que tu était une personne envoûtante. T'étais cette personne avec qui on pouvait parler de tout et de rien, elle était cette personne avec qui on pouvait rire de tout. Elle gardera tout de toi au plus profond d'elle. De ton sourire malicieux à ton regard, à ta façon de marcher jusqu'à tes cicatrices, elle n'oubliera rien. Il n'oubliera jamais le son de ta voix ni ton parfum de cette nuit la. T'es cette personne qui l'a bousculer. Tu lui a fais prendre conscience que le temps passe et qu'il est grand temps de prendre votre destin en main.
On avait tellement hâte de se voir. Je voulais pas te décevoir. Cependant toi tu voulais juste m'avoir et moi je voulais savoir pourquoi on ne pouvais plus jamais s'avoir.
T'étais un rêve éveillé et elle s'est réveillé en plein milieu du rêve. Tu vivais la nuit et il mourait le jour.
C'est ce qui l'a tuer. 


© Ciita-Oops
Titre : Tibz

Tags : texte by me © - M. 07 - 2017

On aime par le regard 18/06/2017


__________________ Y O U ________________

Parce qu'elle aurait aimé te revoir, pouvoir te reparler. Parce qu'elle aimait bien ces moments passés avec toi, même si ça n'aura duré qu'un temps. Parce qu'à chaque fois qu'elle te croisais elle cherchais ton regard. Parce qu'elle a une boule au ventre quand tu lui sourit. Parce qu'elle voulais juste passer encore du temps avec toi. Elle s'y est peut être mal prise mais pardonne la, elle n'est pas douée pour ces choses là. Elle voulais juste être ton amie même si vous n'avez pas le même univers. Elle ne parlais qu'avec toi ; comment ne l'as tu pas remarquer ?
Pendant qu'elle essayais de te parler, toi, tu l'évitais. Tu l'as ignorer, tu l'as laisser sans nouvelles ; comment as tu pu penser qu'elle allais s'en remettre ? Parce que ton sourire, ton regard , elle n'oubliera rien.
Elle aurait aimé que tu en apprennes davantage sur elle , mais tu ne lui as pas laissé le temps. T'aurais jamais du t'en approcher. Tu l'as blesser plus qu'elle ne l'étais déjà. Elle aurais aimé te dire qu'elle te trouvais beau, qu'elle aimais ton sourire. Que tu l'attire. Mais tant pis, tu ne la reverra plus, pourtant elle t'aura attendu.
Parce qu'elle est tombée amoureuse de toi mais toi tu n'as rien vu ...




© Ciita-Oops
Titre : Guy de Maupassant

Tags : texte by me © - Baptiste

25/04/2017


_________________________________
Et elle ma dis un truc comme ça, qu'elle voulait se barrer au bout du monde, qu'elle voulait arreter de vivre comme ca. Elle voulais m'emmener avec elle. Elle avais ce truc pour me redonner le sourire quand tout s'ecroulait. Elle repetais a chaque seconde qu'elle m'aimait. Elle voulais partir loin d'ici, elle revait d'une autre vie. J'ai pas trop compris son delire de partir. Je l'ai regarder en se foutant d'elle, parce qu'au fond elle ne se prenais jamais au serieux. Elle etait un peu folle sur les bord et j'aimais ça . Alors je la croyais pas vraiment. Et elle m'a regarder dans les yeux simplement. Elle avais ce pouvoir de s'en foutre de tout et de rire de tout. Je l'ai pas cru quand elle ma dis qu'elle partait. Et puis un jour elle s'est sauvée comme ça sans m'avoir dis où elle s'barrait. Et c'est comme ca que je l'ai perdu. Pendant des jours je l'ai attendu . C'est con parce que jcroyais qu'elle reviendrai. J'y croyais vraiment . 




©Ciita_Oops

22/02/2017





T E   R E V O I R


- Je t'appelle parce que j'ai envie de revoir ton visage . C'est tout . C'est comme les gens qui retournent dans le village où ils ont passé leur enfance ou dans la maison de leur parents ou vers n'impote quel endroit qui a marqué leur vie
- ...
- A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie

B.R.

Tags : Citation - Anna Gavalda.

La vie n'est qu'un souffle 23/01/2017



Si quelqu'un m'avais dis 《 Ne t'inquiète pas je serais la 》ou un truc du genre j'pense que ca m'aurais sauvé...
__________________________
Cher journal
Toujours allongée sur ce lit d'hopital, je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici. Un jour ? Une semaine ? Deux mois ? Peut être juste une heure. Je viens de me reveiller et j'ai l'impression d'avoir dormi pendant des heures. Tout ce que j'ai vécu la veille, c'est comme si ça c'était passer aujourd'hui. J'suis tellement fatiguée et pourtant je me sens si bien. J'ressens un sentiment de légèreté, l'impression de flotter dans les airs. Une odeur. Des mains. Des paroles au loin. Un regard. Une bouche. Des mains qui me touchent. Des levres mouillées. Un baiser. Une chaleur. Je suis bien. J'ressens quelqu'un si près de moi, je sais qu'il y a quelqu'un à côté de moi. Je sais qui veille sur moi, ça me réconforte. Je me vois sur une plage où il fais chaud. J'entends le bruit des vagues, des cris d'enfants , les mouettes. Mais il n'y a personne. Je suis toute seule et pourtant je ressens une présence à mes côtés. Je sens sa main froler la mienne. Personne. Je marche le long de la plage. Le soleil me rechauffe la peau. Et je sens une main dans la mienne. Quelqu'un me prend par la main et m'entraine dans sa direction, jme sens rassurée. Puis soudain le soleil disaprait, le ciel bleu se transforme en un ciel gris et nuageux. Les vagues s'enchainent de plus en plus forte. La main me serre de plus en plus fort. Les cris des enfants se transforment en pleurs. Je vois du sang sur le sable. J'essaye de courir mais je n'y arrive pas. Je sens la main se détacher de la mienne, je la retiens mais mes efforts sont en vains, je ne peux rien faire. Juste regarder le sol devant moi se détacher en deux bloc et voir au loin une ombre m'appeler au secours. Je veux marcher mais je ne peux pas. C'est comme si mes jambes etaient collés au sol. Des appels à l'aide resonnent dans ma tete mais je ny peux rien. Je vais tomber du vide dans lequel je me trouve. J'ouvre enfin les yeux des larmes coulent sur mes joues sans que je puisse les retenir. Je suis en pleurs. Des fils relient mon corps à des machines un peu partout. J'ai un masque sur ma bouche qui m'aide à respirer. Je veux me reveiller mais je suis tellement fatiguée alors je referme les yeux. Je les rouvrent et les referment pendant quelques secondes. Je ne sais pas depuis combien de temps jai dormi. Un jour ? Une semaine ? Un mois ? Une heure peut être. Tout me parait si loin. Je suis seule dans ce putin de lit de merde et je pense. Je pense a tout ce que je n'ai pas fait, a tout ce que je n'ai pas dis. Je pense a lui...
Elle court, elle court jusqu'à n'en plus pouvoir. Elle court jusqu'à ce qu'elle sente son coeur battre dans ses veines. Elle a refusé de s'alimenter. Elle joue avec son coeur et son corps. Elle pousse son corps a bout, jusqu'à n'avoir plus de souffle. Chaque mouvement lui demande un effort. Elle a subi une operation parce que son corps a dis stop. Parce qu'elle n'y arrive plus. Parce que sa vie est trop lourde à porter...







© Ciita_Oops

Tags : Texte totalement fictif - et pourtant si vrai

Aujourd'hui je regarde en arrière, et je me surprends à sourire 02/01/2017


« Mais c'est pas fini, rien n'est gagné, on est peut-être à l'abri pour l'instant mais il faut rester vigilant. Et puis on a pas encore tout dit parce qu'on a pas encore tout vu. Il en reste dans l'éponge, il en reste dans nos casiers, il en reste dans notre route. On a pas encore été au bout de l'histoire, au bout de nous même, au bout des autres, au bout du monde, loin de là. On a passé tant d'années à attendre, à chercher dans le noir comme des galériens. A marcher sans savoir où aller, à se faire du mal pour rien. Hors de question de flancher ou de revenir en arrière Je sais que je peux compter sur toi vieux frère. »

Tags : Citation - Fauve ≠.

19/12/2016



Il suffisait de voir dans son regard, il etait vide
____________________

Comment tu fais ? J'veux dire t'es la tu souries toujours, tu rigole à tout. Tu ne parles à personne. Tu prétend detester tout le monde. Tu répond qu'à leur question. Quand on te parles tu réponds par oui ou par non. Tu ne parles jamais de toi , on ne sais rien de toi. Tu ne laisses rien paraître. T'es jamais triste, jamais enerver, tu ne te mets jamais en colère. Rien ne te touches. On dirait que rien ne t'atteint. T'as pas de coeur, t'as pas d'emotions. Tu ne ressens rien. Tu ne pleure pas, tu ne rougis pas. Tu parles d'une voix calme. Quand on t'insulte tu ne repond pas. Toi t'es la, t'as vecu un enfer et tu encaisses tout. Tes blessures sont invisibles. Mais pourtant t'es blessée de partout.
Comment tu fais ? Sérieux c'est quoi ton problème ?



  © Ciita-Oops

29/11/2016


So n  R e g a r d  S u r  Mo i  J a m a i s  J e  N e  L ' o u b l i e r a i s


Si je comprend pas c'est parce que je ne veux pas savoir. Je n'ai pas envie de savoir pourquoi et comment. Ni où et depuis quand. Parce que juste d'en parler ça me fais mal. Parce que d'y penser ça me serre le coeur. Parce que lire ce que j'avais a lui dire m'exaspère. Parce que savoir que si j'avais pu faire quelque chose tout aurait pu aller mieux.  Parce que réfléchir à ce que j'aurais pu lui dire m'énerve contre moi même. Parce que me dire qu'on est passé à côté de quelque chose ça me tue. Parce que savoir que j'avais des sentiments pour lui me faisais peur. Parce que reconnaître mes erreurs m'appeure.
Parce que tes histoires te suivent. Parce que ton passé ne fais que de te ronger. A présent maintenant il ne reste plus rien.



©Inspiration_Cardiaquement
 

14/09/2016


 
 
C'est con parce que tu m'as dis que t'assures pas et moi j't'aimais bien
__________________________________

Elle se tenait la, devant toi, elle était si près de toi que tu aurais pu la toucher mais tu as préférer l'éviter. T'as préférer ignorer tous ses appels au lieu de prendre soin d'elle. Tu ne lui as jamais dis ce que tu ressentais ni même ce que tu attendais d'elle. Tant de fois elle a tenter te parler et chaque fois c'était des échec. Elle avait juste envie te dire tout ce qu'elle pensais du plus profond de son âme, mais tu brillais par ton incapacité a l'éviter. Tu l'as laisser croire que vous auriez pu être bien, tu l'as laisser seule avec cette espoir de croire que vous auriez pu être deux.
Elle est la, devant toi avec ses sentiments pour toi que tu ne veux pas entendre. Elle t'attend. Elle t'aime en silence, tu brilles par ton absence. Elle voulais t'aimer mais tu l'as ignorer. Sans t'en rendre compte tu l'as blesser. En t'éloignant d'elle tu l'as laisser, tu l'as mise de côté sans explication. Tu ne sais pas tout d'elle, tu ne sais pas à quel point elle est fragile, j'veux dire tu ne sais pas que tu l'as aidé a se relever en étant à ses côtés. Puis tu l'as lâché comme ça et elle re-tomber
Comment tu oses lui dire bonjour ou lui faire la bise alors qu'au fond elle crève envie de t'embrasser ?
Elle est toujours la, devant toi alors regarde la, prend la dans tes bras avant qu'elle ne t'échappe. Laisse la parler et écoute la. Mais surtout ne la laisse pas s'endormir elle pourrait partir ...

" Il m'a tenu la main alors qu'on ne se tenait même pas sur un trottoir ... "
_____________________
T'es la seule personne que je voulais aimer. Mais t'as préférer y renoncer. J'te souhaite le meilleur. Adieu alors. Ca me déchirais le c½ur que tu continue à me faire la bise alors qu'au fond j'veux juste être avec toi ...
© Ciita-Oops

Tags : Him - Baptiste

06/10/2016




" Il suffisait d'y croire, de me dire tous les soirs tu vas t'en sortir. Et enfin de me relever