3 tagged articles Texte totalement fictif

La vie n'est qu'un souffle 23/01/2017



Si quelqu'un m'avais dis 《 Ne t'inquiète pas je serais la 》ou un truc du genre j'pense que ca m'aurais sauvé...
__________________________
Cher journal
Toujours allongée sur ce lit d'hopital, je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici. Un jour ? Une semaine ? Deux mois ? Peut être juste une heure. Je viens de me reveiller et j'ai l'impression d'avoir dormi pendant des heures. Tout ce que j'ai vécu la veille, c'est comme si ça c'était passer aujourd'hui. J'suis tellement fatiguée et pourtant je me sens si bien. J'ressens un sentiment de légèreté, l'impression de flotter dans les airs. Une odeur. Des mains. Des paroles au loin. Un regard. Une bouche. Des mains qui me touchent. Des levres mouillées. Un baiser. Une chaleur. Je suis bien. J'ressens quelqu'un si près de moi, je sais qu'il y a quelqu'un à côté de moi. Je sais qui veille sur moi, ça me réconforte. Je me vois sur une plage où il fais chaud. J'entends le bruit des vagues, des cris d'enfants , les mouettes. Mais il n'y a personne. Je suis toute seule et pourtant je ressens une présence à mes côtés. Je sens sa main froler la mienne. Personne. Je marche le long de la plage. Le soleil me rechauffe la peau. Et je sens une main dans la mienne. Quelqu'un me prend par la main et m'entraine dans sa direction, jme sens rassurée. Puis soudain le soleil disaprait, le ciel bleu se transforme en un ciel gris et nuageux. Les vagues s'enchainent de plus en plus forte. La main me serre de plus en plus fort. Les cris des enfants se transforment en pleurs. Je vois du sang sur le sable. J'essaye de courir mais je n'y arrive pas. Je sens la main se détacher de la mienne, je la retiens mais mes efforts sont en vains, je ne peux rien faire. Juste regarder le sol devant moi se détacher en deux bloc et voir au loin une ombre m'appeler au secours. Je veux marcher mais je ne peux pas. C'est comme si mes jambes etaient collés au sol. Des appels à l'aide resonnent dans ma tete mais je ny peux rien. Je vais tomber du vide dans lequel je me trouve. J'ouvre enfin les yeux des larmes coulent sur mes joues sans que je puisse les retenir. Je suis en pleurs. Des fils relient mon corps à des machines un peu partout. J'ai un masque sur ma bouche qui m'aide à respirer. Je veux me reveiller mais je suis tellement fatiguée alors je referme les yeux. Je les rouvrent et les referment pendant quelques secondes. Je ne sais pas depuis combien de temps jai dormi. Un jour ? Une semaine ? Un mois ? Une heure peut être. Tout me parait si loin. Je suis seule dans ce putin de lit de merde et je pense. Je pense a tout ce que je n'ai pas fait, a tout ce que je n'ai pas dis. Je pense a lui...
Elle court, elle court jusqu'à n'en plus pouvoir. Elle court jusqu'à ce qu'elle sente son coeur battre dans ses veines. Elle a refusé de s'alimenter. Elle joue avec son coeur et son corps. Elle pousse son corps a bout, jusqu'à n'avoir plus de souffle. Chaque mouvement lui demande un effort. Elle a subi une operation parce que son corps a dis stop. Parce qu'elle n'y arrive plus. Parce que sa vie est trop lourde à porter...







© Ciita_Oops

Tags : Texte totalement fictif - et pourtant si vrai

Where are you ? 14/03/2016


______________________ Une définition absente du dictionnaire : "Ne pas s'en aller

- Ya quoi apres la mort ?!
- Rien , juste un arc en ciel
- Mais j'vais faire quoi moi sans toi ??
- Tu vivras. Tu vivras pour toi, pour moi. Et surtout tu realisera tes rêves, peu importe ce qu'on pourra te dire
- Ca sera difficile sans toi
- Ca le sera sans doute, c'est pour ça que quand tu n'aura plus d'espoir, quand tu seras au plus bas, peu importe où tu te trouveras, tu lèveras les yeux vers le ciel . Fais le
- Comment ca ?!
- Regarde le ciel, la, maintenant, tout de suite lève les yeux.... qu'est ce que tu vois?
- Juste une etoile je crois
- Tu la vois, moi aussi
- Oui je crois
- Et ba quand tu n'aura plus d'espoir quand tu voudras abandonner, tu leveras les yeux vers le ciel et tu regarderas cette etoile, la meme que tu vois a cet instant a mes côté et peu importe où tu te trouveras elle seras toujours la ... et tu pensera a moi, a nous, a ce qu'on a vecu tous les deux et j'te promet que ca ira mieux
- Tas pas le droit de partir
- Il le faut, c'est comme ca jai plus rien a faire ici
- Si, tu dois vivre
- Jai vécu, et je tai rencontrer,  desormais jpeux partir seraine, tu sais que je taime et je sais que tu m'as aimer et je ne pourrais l'oublier. Alors je n'ai plus rien à faire ici, il est temps pour moi de te dire aurevoir
- Reste
- J'peux pas cette maladie a ete plus forte que moi mais promet quelque chose ou alors rend moi un service
- J'te promet tout ce que tu veux
- Ne m'oublie pas je t'en prie
Ils se regardèrent,  il lui sourit une derniere fois elle passe ses doigts sur son visage il ferma les yeux, elle l'embrassait et elle disparut ... A l'instant où il rouvrit les yeux elle n'etait plus la il leva alors les yeux au ciel et vis un arc en ciel ...



©  Ciita_Oops
 

Tags : Texte totalement fictif

Elle allait mal et personne n'a rien vu 24/01/2015



" Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après la mort mais d'être vivant avant d'être mort... "    Guillaume Musso
____________________________________________________________

C'était l'anniversaire de Lili aujourd'hui. Elle aurait du avoir 20 ans. Elle était jeune, belle, tout lui souriait. Et pourtant... Lili c'était celle que tout le monde pensait connaître mais personne ne la connaissait vraiment. Elle avait un toit, une maison, une famille, des amies, s'habillait tous les jours différemment, elle n'était pas grosse en fait elle était plutôt maigre, bien coiffé, sourire aux lèvres. Elle ne causait jamais de problèmes aux autres ne rentrait jamais dans des affaires qui ne la regardait pas. Elle était normal, enfin, aux yeux des autres. Pourtant si on l'avais connu un peu plus, on aurait su qu'elle habitait dans un p'tit appartement au 5e étage avec une mère bipolaire fin plutôt cinglée, dépressive, fumeuse et alcoolique. Et son frère qui a pris le rôle de l'homme de la maison. On aurait aussi su que les personnes avec qui elle traînait était en réalité juste une couverture pour faire croire aux autres qu'elle n'était pas seule. Au fond, elle s'en foutait de ces personnes  ils ne s'intéressaient pas vraiment à elle, sauf quand eux allaient mal. Ils s'étaient habitués aux courtes discussion avec elle, à force elle devenait invisible à leurs yeux. Pourtant elle aimait les faire rires, ils rigolaient toujours pour ses blagues ou à ses conneries. Certains la critiquait car ce n'était pas un mannequin, on l'insultait, d'autres l'humiliait, on se moquait souvent d'elle mais elle s'en foutait totalement. Bien sûr que ça la blessait mais elle prenait sur elle, et ne montrait jamais ce qu'elle ressentait. Elle rigolait le jour et pleurait le soir non pas à cause des critiques qu'elle a pu subir dans la journée mais le fait de voir, quand elle rentrait des cours, sa mère sur le canapé, cigarettes éparpillées sur la table basse, les yeux rouges et de l'entendre pleurer... Voir sa mère comme ça la détruisait alors elle gardait ça pour elle. Pour elle y'avait pire. Oui elle était maigre, non elle n'était pas anorexique comme on a pu souvent lui dire, mais son poids ne choquait personne. Elle avait bon appétit pourtant, mais le soir quand elle rentrait rien n'était préparé, ce n'était pas de sa faute si le frigo était vide chaque fois qu'elle rentrait des cours. Si on l'avais connu un peu plus, comme j'ai pu la connaître, on aurais su ces petits détails, qui la rongeait. Si on l'avait connu un peu plus on aurait pu la sauver. C'était ma meilleure amie, j'étais son confident. La Lili que je connaissais fumait et se mutilait tous les soirs pour cacher ses problèmes. La Lili que je connaissais était une battante, malgré tous ces problèmes elle arrivait à nous faire rire, à faire des conneries, à nous remonter le moral sans que l'on voit qu'elle était au plus bas. Elle se cachait derrières ces sourires et ses silences en disant que tout allait bien. A force ça l'a détruite. Un matin d'automne, je m'en souviens car il faisait froid mais Lili ça ne l'a dérangeait jamais, les sirènes du lycée ont retenti pendant que tous les lycéens arrivaient dans le lycée. On nous avait demander de se rassembler dans la cour. Ce matin on avait du faire une minute de silence pour une élève du lycée. Les mots du proviseur résonnent encore dans ma tête ainsi que ces fichus sirènes. Ce matin là j'ai regardé toutes les personnes autour de moi et aujourd'hui je m'aperçois que ça nous a tous changé d'une manière différente. Ce matin là on nous a annoncés que Lili s'était suicidé la veille. J'ai pleuré pendant des heures, des jours, des mois. Aujourd'hui je pleure encore. Lili est morte. Cela fait maintenant 2 ans, que Lili est partie et a laissé un vide immense. Elle nous manque. Lili c'était ma meilleure amie. Lili me manque. 
© Ciita-Oops 


Tags : Copyright  © - Texte totalement fictif - Lili